Louis Peretz

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PRÉAMBULE - Article 1 Laïcité



  • Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946 «, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004 » .
    La présente constitution consacre les principes d’autorité qui organisent la société. Elle contribue à rendre indépendants les pouvoirs législatifs, judiciaires, exécutifs issus de cette organisation. Le peuple souverain garde prééminence en dernier ressort sur tout autre pouvoir institué. Il contrôle la politique et l'ECONOMIE du pays pour leurs grandes orientations.
    Les difficultés inhérentes à la diversité des individus qui composent toute société humaine ne sont surmontées que si l’intérêt général prévaut, A cette fin le peuple souverain crée des organismes et règles lui permettant de trancher en sa faveur directement par voie de référendum ou indirectement par des organismes adaptés dûment représentatifs de la société,

  • DE LA LAÏCITÉ
  • Article -1
    La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de religion. Elle assure une stricte séparation des religions et des communautés et de l'Etat.

    Les valeurs républicaines et laïques ne sont pas infirmées par le droit de chacun de pouvoir se consacrer à l'exercice de ses croyances et à son culte religieux, de pouvoir exprimer librement ses convictions philosophiques et spirituelles si elles ne contreviennent  pas à l'ordre public.

    Le prosélytisme et démarchages, en vue de rallier quiconque à des communautés spirituelles, de tenter d'imposer ses convictions religieuses et spirituelles, d'inciter  quiconque, à pratiquer des rites et traditions contre son gré sont interdits.

    L'aide des groupements spirituels à des personnes en difficulté matérielle ou morale est désintéressée et ne peut faire l'objet de publicité.
     
    L'édification d'un monument  ou bâtiment destiné à une activité spirituelle ou cultuelle, ne peut entrer en concurrence significative avec d'autres bâtiments et monuments du même type ou tous autres monuments publics existants. 
  • Tout signe religieux ostentatoire et permanent doit être proscrit dans le domaine public et semi-public. Des dérogations précisées par une loi organique peuvent être accordées dans des cas sporadiques tels que cérémonies, manifestations relevant des us et coutumes traditionnelles et historiques.

     Des dérogations aux interdictions de manifestations ostentatoires à caractère spirituel et religieux  sont accordées dans l’environnement immédiat des lieux de cultes, dont le périmètre sera précisé par arrêtés préfectoraux.

    Tout édification d’un édifice et bâtiment à caractère religieux, nonobstant autorisations de constructions, doit faire l’objet de référendum d’origine locale pour son approbation définitive.

     
    Un Haut Conseil de vigilance citoyenne composé uniquement de personnalités laïques acceptées par l’Assemblée nationale référendaire, est chargé de contrôler et faire respecter la discrétion  de l'expression des organismes et communautés spirituelles et religieuses.

    Aucun organisme, aucune communauté, aucune association d’obédience spirituelle ne peut influencer directement ou indirectement les organismes et services publics ou semi-publics dans leur fonctionnement et leur organisation,

    Une loi, un décret, un arrêté qui conduiraient directement ou indirectement à renforcer l’influence d’une communauté ou organisme spirituel ou religieux sont nuls de plein droit. Une loi organique en établit les conditions.

EXPLICATIONS (article 1) :  obligerait les différentes communautés à la discrétion dans la manifestation de leur appartenance spirituelle dans le domaine public en conformité avec les us et coutumes traditionnels Français.

                                    (Alinéa 3) Complète l’alinéa précédent et généralise son application

Les auteurs de ce site  se réunissent dans les Alpes de Haute Provence pour établir un cahier de revendications et travailler à une nouvelle constitution. D'autres le font ou vont le faire dans tous les départements. Les citoyen(ne)s ayant posté un commentaire sur ce site, sont invités à se réunir, en petits groupes, autour de leur lieux de résidence avec les mêmes objectifs.


Commentaires

1.Posté par derveaux claude le 03/05/2008 23:06
bonjour,
...aucune communauté,association quelqu'en soit l'obédience...c'est aussi, ...une croyance...une espérance.
éviter le commentaire sur le voile,ou en citer d'autres...

2.Posté par Simon le 04/05/2008 12:38
Effectivement le port du voile dans les lieux publics divisent les laïcs. Mais comme il n'est pas certain que le texte de l'article en question induise une loi d'interdiction, la polémique reste ouverte. Faut-il pour autant modifier l'article lui-même ?

3.Posté par Belloni Michel le 25/05/2008 12:51
Bonjour,
Qu'entendez-vous par "les us et coutumes traditionnels Français".

4.Posté par Simon le 25/05/2008 14:04
Bonjour, C'est tout le "vivre ensemble" qui nous vient de notre histoire, et qui évolue assez lentement pour pouvoir rattacher chaque génération aux précédentes. Sans ce passé on ne peut construire l'avenir. Ce n'est pas être passéiste, car il faut aussi vivre avec son temps, mais perpétuer ce qu'on a connu et reconnu de valable dans son enfance, sa jeunesse qui nous liat aux autres. On peut appeler ça aussi la République. Comme d'autres peuvent l'appeler royauté.
http://www.citoyenreferent.fr/institutions

5.Posté par MSIKA David le 25/05/2008 14:46
Art.1 Laïcité
Le terme "spirituel" employé dans cet article peut recouvrir beaucoup de sens. Il se réfère au religieux, à la morale, à des convictions philosophiques, etc..
Peut-être serait-on plus clair en remplaçant spirituel par religieux.
Al. 5 Pas clair pour moi.
Qu'est-ce qu'une "concurrence significative"entre bâtiments et monuments ? Où s'applique cette concurrence ?
Al. 6 Faut-il préciser "personnalités laîques"
Ou bien on dit par ex. Des citoyens acceptés par l'A.N.R.,
ou alors des personnalités réputées n'exerçant pas de magistère religieux. Et encore ! Ca se discute.
Al. 7 et 8 Peut-être les refondre en un seul, par ex :
Une loi organique (ou constitutionnelle ?) précise l'impossibilité ( l'anticonstitutionnalité) de voter des lois ou des décrets qui conduiraientdirectement ou non à renforcer l'influenced'une communauté religieuse sur l'organisation ou le fonctionnement de l'Etat.

Article 2 OK Quid des langues régionales au sens large et qui sont admises par ex comme options au Bacc. Est-ce lme lieu d'en parler ici ?

Des referendums .
Incontestablement, le principe du referendum est bon (sauf quand il est perverti en plébiscite, cela arrive !), mais son application peut se révéler délicate et mal adaptée.
Le referendum, quel qu'il soit,suppose que la population dans son ensemble, ou le corps électoral, soit suffisamment instruite de la question qui sera sous soumise au vote.
Ceci ne peut être obtenu qu'en multipliant les occasions d'informer, d'instruire le peuple et de susciter ses interrogations et sa curiosité pour la chose publique.( Cf. art.14).
Un autre aspect à ne pas ignorer et qui concerne le plan local, est celui du niveau adéquat de la collectivité à qui s'adresse la question, i.e. la Commune, le Canton, la Communauté de communes, le Pays, la Communauté d'agglomérations, le Département, etc .. Ceci est suggéré dans l'art.12. Par contre, le "garde-fou" de l'art.13 est-il bien utile ?
Article 5 ...inscrite sur les listes électorales
Article 7 10%, je suppose, des inscrits sur les listes électorales.
Est-ce cohérent avec les 6% de l'art. 5 ?
" 9 Préciser le quorum par rapport aux inscrits, exprimés, p.ê

Articles 11 à 14
Ces quatre articles posent le problème de la différence ou des décalages de plus en plus constatés entre des instances voisines, mais pas forcément superposables, de "Légitimité" et "Légalité", "compétence technique" et "expertise d'usage," plus généralement -et ce débat devient récurrent- entre "Démocratie représentative" et "Démocratie participative".
Il y a souvent plus de justesse et de pertinence dans la parole d'un citoyen "ordinaire" que dans l'élaboration d'un groupe d'experts techniques.

La suite, plus tard......




6.Posté par MSIKA David le 25/05/2008 15:05
Oui, assez d'accord avec Simon (commentaire N° 2), avec cette nuance :
L'interdiction de signes ostentatoires d'appartenance à des communautés clairement identifiées ne peut s'appliquer spécifiquement au cas du foulard islamique. D'autres signes visibles et affichés, comme la kippa ou le turban sikh ou la barbe !! devraient, à ce titre être interdits.

Au fond, la question qui se pose implicitement à beaucoup d'entre nous est : "qu'est-ce qui nous gêne vraiment dans cette "non-conformité" ?"
Il y a encore du grain à moudre sur ce sujet ....

7.Posté par Simon le 25/05/2008 17:29
Bonjour David,
Le terme "spirituel" est volontairement général pour impliquer les sectes qui ne sont pas reconnues comme religieuses
"Concurrence significative" doit être appréciée cas par cas dans un contexte de loi et décrets d'applications. Per exemple dans un rayon de ? autour de monuments historiques il n'est pas possible de construire ou d'écrairer des bâtiments sans l'accord des services publics? etc Ici 2riger une mosquée qui aurait 100 mètre de haut..;
Personnalités laïques sont effectivement à définir, mais pourrait l'être par une loi
Art 7 et 8 effectivement peuvent être réunis
Concernant les langues régionales, il semble que la situation actuelle ne soit pas trop sujette à polémique.
Concernant les référendums, d'accord sur la nécessité de larges débats.. Les niveaux locaux sont, me semble-t-il toutes les institutions de tous niveaux qui ne sont pas du niveau national.
Autres explications par la suite
http://www.citoyenreferent.fr/institutions

8.Posté par Simon le 25/05/2008 17:55
Re David
Les différents poucentages annoncés sont discutables. Ils pourront être modifiés lors d'une assemblée constituante insituée en bonne et due forme. Ce sont des seuils qui devraient permettre d'éviter les référendums intempestifs. Des garde-fous effectivement. Le quorum de pourrait être décidé avant chaque référendum. 50% est semble-t-il le plus courant. Il s'agit de rendre un rtésultat significatif. Le vote blanc pourrait être inclus sous de conditions à préciser.
Je ne vois pas trop où se trouve l'ambiguité entre démocratie participative et représentative. Cette dernière suppose des élus intermédiaires.
Concernant le foulard, etc. le pb a été soulevé par la commission qui a fourni le rapport sur la laïcité. Il y a évidemment une appréciation à faire entre le niveau de "l'ostentatoire". J'aurai préféré le terme de"discret". Le signe d'appartenance à un organisme spirituel me semble tolérable s'il n'attire pas la l'attention. Une barbe peut appartenir à des religieux ou non. Pas un Kipa. Un foulard de couleur qui visiblement ne cherche pas à cacher les cheveux à tout prix est tolérable. Dans tous les cas le voile est visible à grande distance et il est le symbole d'une domination, acceptée ou non au cas par cas par la femme qui le porte.
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